Je sais... On va dire que c'est l'adolescence, l'âge ingrat, le tunnel et toutes ces conneries, mais toi... Toi, Lea. Je croyais que tu étais plus intelligente que les autres ... Je croyais que ça ne prendrait pas sur toi. Que tu étais bien trop futée pour entrer dans leurs statistiques...
[...] Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer ... ( A.G )
Pour ceux qui reconnaîtrons mon écriture :
Ce soir, sur la plage, elle décida de longer la mer, elle était loin, elle se sentait bien. Les pieds dans le sable froid, elle ne faisait pas attention là où elle marchait puis même il faisait trop noir pour y voir quelque chose néanmoins elle voyait clairement les étoiles, ce qui était rare là ou elle vivait. Elle ne pensait plus, elle était amoureuse. Mais elle le fut certainement, dommage. Elle se laissa glisser, du sable entre les orteils et plein les oreilles, tout ce qu'elle entendait était le son de l'eau bousculé par le vent, comme une douce berceuse... Et là dans son cou: " Je t'aime. " Il était là, elle l'attendait depuis si longtemps... Son premier geste fut la surprise, elle bondit, sa main se râpa contre une pierre, elle saigner mais à l'intérieur sa cicatrice se soigner doucement, d'ailleurs elle ne sentait même pas la douleur. C'était tellement sirupeux, mielleux, liquoreux se souffle dans son cou... Il prit sa main et la releva, elle ne se sentait plus du tout seul, par où commencer car ce passage de sa vie fut très court mais pour elle il restera éternelle, il l'entourait de ses mains, lui serrait le coeur et vous le devinez j'en suis sur, il l'embrassa... mais juste à temps elle se réveilla, la lune planter au dessus de sa tête, des grains coller sur sa joue humide, elle c'était assoupie combien de temps ? Elle ne saura jamais, des larmes coulaient de ses joues rondes, il était partit, malgrès sa thérapie elle rêvait encore de lui, elle avait voyagé si loin pour oublier, pour s'échapper, mais il hanté ses rêves, il l'avait laissé comme une andouille toute seule, et elle l'andouille, était assise seule sur la plage. Pourquoi c'était-elle réveillé ? Sa vie aurait été plus facile, elle serait condamné à voir ses rêves et non pas à les vivres et c'était mieux ainsi, depuis qu'il était partit, elle ne mangeait pas beaucoup, ne souriait plus vraiment, n'agiter plus la langue, ne s'habiller plus, se rendait malade_ Ses cheveux était former de noeuds, ses yeux étaient gonflé et sa figure laide d'expression triste [...] Lea.
